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    Maigrir sans régime? Oui, mais pas sans cerveau !

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.

Albert Einstein. 

 Depuis les années 70, les médias et même les milieux scientifiques ont été dominés par une conception unique de la minceur qui s’est imposée dans les esprits et les consciences: « pour maigrir, corrige les erreurs alimentaires qui t’ont fait grossir ». Ca paraît évident, et pourtant les récentes recherches en neurosciences montrent que c’est faux, en tout cas insuffisant. C’est même la cause des échecs répétés des tentatives de perte de poids.

Ne culpabilisez plus si c’est votre cas. Non, vous ne manquez pas de volonté. Mais vous n’avez pas ciblé le vrai coupable de votre surpoids: il est dans votre cerveau, bien avant d’être dans votre estomac. Explication.

 Pourquoi est-ce que nous persistons à manger trop (ou mal) alors que nous avons décidé le contraire ?

C’est bien la seule question à se poser. Nous savons assez bien quels excès nous commettons et comment nous devrions nous nourrir. Nous ne le faisons pas. Nous ne pouvons pas nous empêcher de succomber aux tentations de notre estomac. Mais savoir maigrir, ça s’apprend aussi avec son cerveau, comme on va le voir.

Remarquons déjà que s’il était réellement possible de maigrir simplement en suivant un régime, il n’y aurait pas 30% de la population en surpoids, et le business de la minceur ne se serait pas développé jusqu’à atteindre 3 milliards par an.

La vérité est cruelle: les régimes ne fonctionnent pas. Et si le marché s’est envolé, c’est parce qu’il faut toujours recommencer un nouveau régime en croyant que ça va être le dernier. L’espoir des uns fait vivre les autres.

 

Qui sont ces 4 ennemis de notre poids, cachés dans notre cerveau ?

1° La résistance

Bien caché dans notre cerveau reptilien, le plus ancien de notre évolution, subsiste un mécanisme destiné à nous protéger des famines, hérité de l’âge des cavernes. Dés que l’on s’en prend à sa portion habituelle de calories en commençant un régime, Il réagit en stockant prudemment des graisses (de l’énergie en réserve) et envoie des signaux de faim de plus en plus insupportables. La bonne nouvelle, c’est qu’on va pouvoir tromper sa vigilance.

2° Les habitudes éducatives et les automatismes inconscients.

Nous sommes « formatés » depuis l’enfance à répéter des comportements incrustés dans notre inconscient. Finir notre assiette. Manger pour grandir. Croire certains aliments nécessaires. Manger à certaines heures. Ne pas aimer certains aliments, en adorer d’autres, parce qu’ils évoquent des souvenirs ou des ambiances.

Manger en lisant, manger en parlant, manger en regardant la TV, manger en pensant à des tas de choses, sauf à ce qu’on a dans l’assiette. Engouffrer comme si on allait manquer.

Nous ne mesurons pas suffisamment à quel point c’est notre inconscient commande nos comportements courants, et manger est certainement le plus concerné. C’est pourquoi l’hypnose et les thérapies comportementales sont efficaces, parce qu’elles visent directement les processus contrôlés par l’inconscient.

3° Les émotions

Chez certains, les émotions font grossir, elles sont plus puissantes que leurs désirs ou leur volonté consciente. Elles pousser à manger trop, ou donnent une envie irrépressible de certains aliments, sucrés par exemple. Ce mécanisme passe par des neurotransmetteurs, des secrétions d’hormones, ce n’est pas seulement dans la tête ! Pensez que si votre mère avait tendance à vous vous consoler avec des bonbons ou des gâteaux à chaque bobo, c’est gravé au plus profond de vous.

Le stress est une cause fréquente de la prise de poids, plus spécialement le stress chronique. Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, davantage les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes.

Sur le forum du magazine Psychologies, beaucoup confessent qu’en rentrant du travail, ils ont un besoin « irrépressible  » de se remplir le ventre. Pourquoi? Un travail qui ne les satisfait pas ni intellectuellement, ni affectivement: manger est le moyen facile, portée de main, pour tenter de combler ce manque. Le surpoids est alors l’expression d’une revanche contre une vie insatisfaisante, professionnellement ou affectivement.

Un régime ou un coaching « non-régimes » (mais régime-quand-même), ne fera qu’ajouter de la frustration, du mal-être, mais pas une solution. Le plaisir de manger doit au contraire rester au centre de la reconquête de son corps et de sa silhouette. Bien sûr.

4° L’enlisement dans sa zone de confort

Nous sommes tous doués pour une certaine inertie. La résistance au changement est un réflexe largement répandu. Pensez à votre ressenti instinctif si on vous demande de changer de place dans un avion ou au cinéma.

S’en tenir à nos habitudes alimentaires, et à nos goûts et dégoûts, est rassurant, et confortable. Imaginer que dans un futur proche, on pourrait ne plus aimer ce qu’on adore aujourd’hui, est ressenti aujourd’hui comme un manque, et c’est déraisonnable, puisque demain, nous n’en aurons tout simplement plus envie. Faites le test: visualisez intensément l’aliment que vous préférez: chocolat ? frites ? steak ? vin ? Imaginez maintenant que demain, vous n’en mangerez plus parce ça ne vous tentera plus du tout. Pouvez-vous l’accepter? Oui? Alors vous êtes parfaitement capable de vous attaquer avec succès à vos kilos superflus.

Comment utiliser votre cerveau pour savoir maigrir

 1° Au lieu vous restreindre à contre-cœur, changez votre rapport à la nourriture.

En d’autres mots, au lieu de vous priver de ce qui vous tente, cessez d’en avoir envie ! Fini le sentiment de privation ! C’est psychologiquement difficile à se mettre en tête? Craindre que nous allons « manquer » demain de ce que nous adorons aujourd’hui: c’est frustrant par anticipation! Il suffit pourtant de regarder en arrière et de penser ces « bonnes choses » qu’on a adoré (les panades pour bébé ? le lait maternel ?) et dont on ne voudrait plus aujourd’hui !

On peut modifier ses goûts (et dégoûts). Et pas seulement avec son cerveau. Quand on fait évoluer son alimentation, on influence son métabolisme. Et la découverte récente du rôle capital de la population de bactéries de votre microbiote (qu’on appelait avant: la flore intestinale) ouvre de nouvelles perspectives à la lutte contre le surpoids.

En réduisant les sucres (et surtout les sucres cachés), vous aurez moins envie de sucre. Moins d’envies de sucre, c’est aussi moins d’envies de boissons alcoolisées. Cercle vertueux. Le bon équilibre des macro-nutriments (GPL) est la première étape pour lutter contre les pulsions gourmandes.

2° Comprendre pour ne pas dépendre.

S’efforcer de réaliser les recettes prescrites, compter ses calories, ou des points, obéir aux listes d’aliments interdits ou obligatoires, c’est abdiquer de son autonomie pour suivre un gourou, qui ne vous connaît pas. Mieux vaut comprendre les règles de base de la diététique, le fonctionnement du métabolisme et les adapter à votre problématique personnelle, dans une démarche dynamique et créative, optimiste et gratifiante.

 3° Focalisez votre attention sur votre propre métabolisme, pas sur un calendrier.

Oubliez tout ce que la pub des régimes a essayé de vous enfoncer dans le crâne ! les fausses promesses : perdez x kilos par semaine, un peu comme des « Km/H » ou des « litres aux cent » ! Maigrir, ce n’est pas une course. En tout cas, si on veut aller vite elle est perdue d’avance !

Ne luttez pas contre votre corps, avancez avec lui, en l’écoutant, en veillant à lui offrir des satisfactions motivantes, dans une reconquête de votre comportement. Vous pourrez toujours désobéir aux instructions d’un guide. Mais pas à votre cerveau reprogrammé.

Reprogrammer en même temps son cerveau et son alimentation

C’est évidemment la solution et elle a l’avantage d’être définitive. C’est la nouveauté que propose iWilll, et à l’opposé de toutes les publicités pour des solutions-miracles (et coûteuses) du business de la minceur, et c’est une bonne manière d’appliquer la philosophie d’Einstein.

Avertissement: 

  • iWilll n’est destiné qu’à celles et ceux qui ont une vraie motivation pour perdre définitivement leurs kilos en trop. Et plus spécifiquement, à tous ceux qui ont expérimenté l’inefficacité des programmes hypocaloriques ou hyperprotéinés. En suivant iWilll, vous reprendrez par vous-même le contrôle de votre alimentation et de votre poids, sans violenter votre métabolisme ni provoquer votre instinct de survie.iWilll n’est pas la dernière trouvaille marketing à la mode pour perdre « facilement » de nombreux kilos en quelques jours. Maigrir facilement n’est qu’une promesse publicitaire.
  • iWilll réclame votre disponibilité et votre attention 5 minutes par jour (5 x1 minute) pendant 28 jours pour changer définitivement votre rapport à la nourriture. Ensuite, vous pourrez réécouter et pratiquer ses enseignements pendant toute votre vie.
  • iWilll est une approche à la fois mentale et alimentaire, parce que les deux sont inséparable: on peut maigrir sans régime, mais pas sans cerveau :
  1. iWilll commence par rétablir votre équilibre alimentaire pour restaurer un métabolisme purifié et réduire vos envies de manger.
  2. iWilll focalise exclusivement votre attention consciente sur votre corps et ses réactions à la nourriture, pour abandonner les automatismes et les comportements instinctifs d’accumulation.
  3. iWilll se vit comme une libération dynamique et une reconstruction enthousiaste de votre harmonie alimentaire, et non comme une restriction de votre de confort et de votre plaisir
  4.  iWilll permet de réduire votre apport calorique progressivement pour que le résultat soit définitif:
    1. par un meilleur choix personnel d’aliments sains et adaptés
    2. par un changement intériorisé de la manière de manger et de percevoir sa nourriture.

iWilll fournit toutes les informations diététiques nécessaires, des explications sur le fonctionnement de votre métabolisme, des recettes simples pour chaque repas, un graphique de l’évolution de votre poids.

Pas d’abonnement; utilisation à vie, remboursé en cas d’échec.